Et si la situation que nous vivons ne durait pas ? Et si une dynamique de reprise nous surprenait dans les prochains mois ? Improbable ? Réfléchissez bien.
Si les raisons de craindre sont connues et toujours bien présentes – géopolitique, instabilité politique nationale – les raisons d’espérer, en revanche, sont moins connues. Et elles sont peut-être plus fortes, plus déterminantes. Explorons-les !
Dépasser objectivement l’incertitude
Nous voyons émerger une prise de conscience que plusieurs évolutions perçues il y a peu comme opposées pourraient devenir synergiques : régénération du vivant (écologie, climat, biodiversité), revitalisation de l’économie (renouveau industriel, esprit d’entreprise, bioscience), développement exponentiel des capacités de l’IA générative pour réinventer les travaux répétitifs et augmenter nos capacités collectives (PuissancIA), redynamisation du social (emplois, salaires, talents, liens, entraide), renouveau de la vie démocratique (dialogue citoyen, compromis politiques, intelligence collective locale), renforcement de la souveraineté (services et ressources critiques, finances publiques, sécurité, services publics)… Toutes ces dynamiques pourraient non seulement marcher ensemble mais devraient même marcher ensemble. Le progrès des unes se renforçant du progrès des autres.
Il serait facile ici d’objecter que ce raisonnement est « gentil », « peu probable ». Et s’il est déjà peu probable, il n’est pas improbable donc possible. Et si l’espoir est permis, l’espoir étant l’une des forces de l’humanité les plus déterminantes, nous pouvons l’entretenir, le développer, y travailler ensemble.
Vous voyez à ce stade de notre article, vous allez déjà beaucoup mieux.
Et si ce n’était qu’une « petite reprise »… déjà, y seriez vous préparé ?
Il reste que votre entreprise, votre organisation, n’est peut-être pas préparée à cette éventualité de reprise. Et c’est là où nous pouvons vous aider à anticiper.
Derrière la conjoncture incertaine, il y a aussi le fait que l’incertitude s’est propagée au cœur d’une partie de nos organisations : esprit fataliste, crainte larvée de l’IA, sentiment de trahison face au backslash écologique, défiance envers « le système ». Le moteur énergétique de nos collectifs tourne plutôt à bas régime.
La bonne nouvelle est que si la reprise frémit, l’opportunité se concentre sur notre propre capacité à remobiliser le cœur de nos collectifs sur une perspective porteuse de sens : « Et si nous n’attendions rien de l’extérieur ? Et si nous devenions collectivement acteurs de ces défis du futur immédiat ? Et si nous rendions nos collectifs acteurs de notre propre reprise en main ? »
La question qui se pose est la même qu’à la veille d’une crise. A la veille d’une crise, la crise est improbable. Ceux qui en parlent sont inaudibles. A la veille d’une reprise, il ne semble y avoir de place que pour le pessimisme. Or la voie à prendre est juste à portée de main, dans l’audace de croire en notre propre capacité (re)créatrice.
Et si demain, démarrait « une nouvelle ère de développement » ?
Abracadabrantesque ? Réfléchissez… Les défis écologiques appellent une réinvention créative de la société. L’IA offre des possibilités incommensurables pour démultiplier notre intelligence collective. Les innovations dans les transports et l’énergie s’apprêtent à nous surprendre. La manière de faire industrie, logistique, commerce, agriculture, se métamorphose se questionnant entre une robotique autonome pour les tâches ingrates et une soif de renouer avec des relations humaines plus authentiques et régénératrices.
Toutes ces dynamiques sont déjà à l’œuvre et redessinent la société. Quand toutes ces prochaines vagues – qui se forment déjà au large – vont arriver sur nos plages que feront les surfeurs non préparés ? De 1870 à 1880, la France était au tapis, les années 1880 – 1910 furent les plus innovantes que nous n’ayons jamais connues. La reconstruction difficile de l’après guerre s’est ouverte aux trente glorieuses. La crise des années 90 a engendré les années internet. L’humanité tôt ou tard sait transformer ses défis en opportunités. Et nous avons devant nous d’immenses défis !
Vers quoi vont ouvrir les années turbulences que nous traversons ? Si rien n’est certain, il est encore plus intelligent de se questionner, d’être prêt !
Comment reprendre la main efficacement sur l’ensemble de ces sujets ?
Pour une organisation, la force de la démarche relève de sa capacité à se questionner sur l’ensemble de son système interne et externe dans une perspective positive. En mobilisant le sens et l’énergie de vos équipes, de vos parties prenantes, vous pouvez gagner des mois sur un scénario de rebond. En osant être (re)créatifs avec vos défis, vous générez des solutions nouvelles, une posture collective, une confiance qui deviennent pour votre marché, vos clients et vos partenaires un message.
Pour y parvenir facilement, l’idée est de partager une conscience large des enjeux pour engager une dynamique d’initiatives à portée rapide. En associant Facilitation Stratégique (questionner la trajectoire et les enjeux externes) et Design d’Entreprise EDGY (appréhender en une seule approche tous les enjeux internes), il est possible sur un temps très court de se remettre en dynamique génératrice d’énergie humaine, d’expérience, de croissance, d’efficience et de rentabilité.
En initiant une série de projets coconstruits – et dès lors portés par leurs parties prenantes – vous engendrez un écosystème projet qui revitalise l’organisation : un intérêt stratégique clair (sens), une vision partagée des intérêts de chaque partie prenantes (gains), une expérience collective qui renforce le collectif (confiance). Cette dynamique, orchestrée en facilitation de projet, permet de délivrer beaucoup plus rapidement, sans aucune résistance au changement puisque le collectif est acteur et moteur de sa propre évolution.
Le Cas de Capitale Numérique
Exemple : le 31 juillet 2024, Québec Numérique, l’association de référence de la communauté numérique de Québec, cesse ses activités par décision administrative.
Trois mois plus tard, après une formidable mobilisation des acteurs de l’écosystème, une nouvelle association prend le relais, Capitale Numérique.
La situation est paradoxale. Ce qui constituait l’écosystème précédent est questionné. La mobilisation des acteurs de la communauté est au plus fort pour continuer. Il faut tout réinventer. Comment ? Pour reprendre la dynamique de la saison, il faut aller vite avec peu.
Carole-Ann Labrie, précédemment responsable des évènements, prend la direction de l’entité nouvelle. Sa question : comment réinventer l’organisation centrale d’un écosystème numérique pour que celle-ci joue pleinement son rôle et relance la dynamique collective ? Carole-Ann veut à la fois prendre en compte les questions institutionnelles autant que les aspirations, l’énergie, la volonté contributive d’une communauté fortement mobilisée.
Sa décision : se faire accompagner par des designers-facilitateurs, notre partenaire québécois &Friends, studio de design d’entreprise.
Son ambition : réinventer dans la continuité avec les acteurs de l’écosystème.
L’approche : une coconstruction efficace centrée sur des dates-évènements très courtes, intégrant les aspirations élevées d’une communauté très engagée avec des moyens encore très limités.
Ses résultats ? Un écosystème tech fortement mobilisé. Recréateur de confiance, de possible, d’idées, d’innovation. Pour en savoir plus lisez bien ce qui suit !
Passons à l’action !
Carole-Ann Labrie sera notre invitée, en direct du Québec, dans le prochain Rendez-vous Puissance d’Agir, ce mardi 25 novembre de 14H00 à 15H00.
Donc oui c’est possible, si comme Carole-Ann Labrie vous décidez que c’est possible.
👉 S’inscrire au webinaire de mardi 25 novembre 14H
👉 Demander un rendez-vous avec une personne de l’équipe
👉 En savoir plus sur nos formations Révolution EDGY
👉 En savoir plus sur nos Accompagnement PuissancIA




